Flore des Alpes · identification par IA

Quelle plante avez-vous sous les yeux ?

Prenez une photo, le modèle entraîné sur la flore alpine vous propose l'espèce la plus probable, puis découvrez sa fiche détaillée.

Glissez une photo ici

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Choisir une photo

JPG, PNG ou WebP · fleur, feuille ou plante entière

Comment ça marche

De la photo à la fiche, en quelques secondes

  1. 01

    Photographiez

    Une fleur, une feuille ou la plante entière, bien nette et cadrée de près.

  2. 02

    Le modèle analyse

    Un réseau entraîné sur la flore alpine propose les espèces les plus probables.

  3. 03

    Vérifiez sur la fiche

    Critères d'identification, habitat, confusions possibles et usages.

Couverture du livre « Plantes sauvages comestibles des Alpes »

Le guide papier

Plantes sauvages comestibles des Alpes

Un guide pratique pour identifier, éviter les confusions et cuisiner 22 plantes sauvages comestibles — à glisser dans le sac pour les sorties en montagne.

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Sur le terrain

Identifier une plante en montagne

Quand et où photographier

La flore change avec l'altitude. L'étage montagnard (environ 800 à 1 500 m) est celui des hêtraies-sapinières et des prairies de fauche ; l'étage subalpin (jusque vers 2 200 m) celui des forêts d'épicéas, de mélèzes et des landes ; au-dessus, l'étage alpin réunit pelouses rases, éboulis et rochers. La floraison remonte la pente avec la saison : dès mai dans les vallées, de juin à août en altitude. Le matin, par temps couvert, la lumière douce donne les photos les plus lisibles.

Les critères qui comptent

Une seule photo de fleur ne suffit pas toujours. Photographiez aussi les feuilles (forme, bord, disposition sur la tige, éventuelle rosette à la base), la tige et l'inflorescence : fleurs isolées, en épi ou en ombelle. Notez le milieu (prairie, sous-bois, éboulis, bord de ruisseau) et l'altitude : ce sont souvent eux qui départagent deux espèces voisines. Le lexique botanique explique chaque terme employé dans les fiches, et les familles aident à situer une plante parmi ses proches.

Comestibles, médicinales, toxiques

Chaque fiche plante indique si l'espèce est comestible, médicinale ou toxique, et décrit les confusions possibles. Certaines sont dangereuses : l'ail des ours se confond avec le muguet ou le colchique, tous deux très toxiques, et la carotte sauvage avec les ciguës, de la même famille des Apiacées. Beaucoup de plantes de montagne sont aussi protégées ou réglementées, et la cueillette est interdite dans le cœur des parcs nationaux : en cas de doute, une photo vaut mieux qu'un bouquet. Nos articles présentent les espèces à observer selon la saison et l'altitude.

Ce que l'IA sait faire, et ses limites

Le modèle a été entraîné sur des photos d'observations iNaturalist et reconnaît 1 975 espèces de la flore alpine. Il ne connaît pas les autres : face à une plante absente de cette liste, il propose l'espèce qui lui ressemble le plus. Quand une espèce alpine du même genre n'est pas couverte, le résultat le signale. Envoyez une photo nette, cadrée sur un organe (fleur, feuille ou fruit), plutôt qu'une vue d'ensemble. Le pourcentage affiché est une probabilité, pas une certitude : confirmez toujours sur la fiche, notamment dans ses confusions possibles. Le site est conçu par un passionné de botanique, présenté sur la page à propos.

Une aide, pas une certitude. L'identification par IA peut se tromper et certaines plantes toxiques ressemblent à des comestibles. Vérifiez toujours les critères de la fiche et ne consommez jamais une plante en cas de doute.